
Assemblées générales : quand dirigeants publics et privés apprennent ensemble
Il y a des journées qui marquent un avant et un après. Le 15 mai 2026 restera l’une d’elles dans l’histoire de la gouvernance des entreprises au Sénégal.
Ce matin-là, à l’Hôtel Pullman de Dakar, une salle s’est remplie de visages qui d’ordinaire ne se croisent pas dans le même espace de formation. Des présidents de conseils d’administration de sociétés nationales stratégiques côtoyaient des directeurs généraux d’entreprises privées de premier rang. Des responsables du secteur financier échangeaient avec des dirigeants du secteur de l’énergie, des transports, de l’agriculture. Tous étaient là pour la même raison : apprendre, ensemble, à mieux gouverner.
Le Cercle des Administrateurs Publics, en partenariat avec le cabinet Forvis Mazars, avait organisé une formation d’une journée entière consacrée à la préparation et à la tenue des Assemblées Générales ordinaires et extraordinaires. Un sujet technique, certes. Mais derrière la technicité des procédures se cache une réalité que tout dirigeant connaît intimement : une Assemblée Générale mal préparée, c’est une décision fragilisée, une responsabilité engagée, une gouvernance exposée.








